Texticules acidulés

C’est le titre de mon quatrième recueil de billets de blog, avec le suffixe –ule, postés chaque lundi matin de mi-septembre 2014 à mi-septembre 2015.

Le document est librement téléchargeable en cliquant sur ce lien.

Texticules acidulés

Texticules acidulés-pL’ensemble de ces petits textes (texticules) constitue une critique malicieuse (acidulée) de la société de l’information et des réseaux sociaux, du manque de culture historique, linguistique ou diplomatique ou des idées reçues sur le numérique et sur l’archivage. Le tout est cependant parsemé de quelques notes d’espoir et de propositions enjouées.

Un tiers des billets concerne plus directement des questions d’ archivistique et de critique ou de traitement du document d’ archives dans l’ environnement numérique, notamment :

  • Elle s’appelait Caroline et était minuscule
  • Archivistique : le crépuscule ?
  • Le virus et la mérule
  • Les archives de la canicule
  • Papier et numérique : comment ça s’articule
  • Un homme crédule
  • L’archivage et son point de bascule
  • Sans archives, on affabule
  • Le registre matricule
  • Remplace ou annule ?
  • Une loi-tarentule
  • Chaque processus doit définir les documents qu’il manipule
  • Les données personnelles : un nouveau type de pécule ?
  • Le document se démantibule
  • Ce que l’écran dissimule…

Une invitation souriante à la réflexion professionnelle.